________________________________________________Walk away to save your face.

________________________________________________Walk away to save your face.
______Personne n'a le droit. Pour qui se prennent-ils, ces gens-là ? Ordures, salauds, vermines en tout genre, salopes, raclures, profiteurs, et j'en passe. Tous passent, l'un après l'autre, et t'emmènent haut, très haut, avant de te lâcher, sans parachute -évidemment. Tous te regardent t'écraser silencieusement, obnubilés par la naïveté aberrant de leur prochaine victime. Tous te dépouillent de tes sentiments, de ta fierté, de ton estime, de ton honneur, d'une partie de ta vie. Et, contrairement à ce que tu crois, personne ne viendra pour t'aider à te remettre sur pieds.
______Personne n'a le droit. Et pourtant tous abusent.
______Laisse tomber. Tous tes sentiments, tout ton amour que tu tiens tant à partager, toute ton empathie systématique -abandonne-le, renie-le, élimine-les, brûles-les, enterre-les, n'y touche plus jamais.

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"It's just...you have all these squishy parts. And all that water.
How the constant sloshing doesn't drive you mad, I have no idea."

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_____________Rayqui n'a peur de rien, sauf de la peur, des erreurs qui peuvent tout changer, de sa propre paranoïa, de ses propres conneries, de refaire ses propres conneries, de ne jamais trouver l'amour, de trouver l'amour, d'en être déçu, déchu, brisé, de ne jamais s'en remettre, que tout ne se passe pas keikaku doori, d'être trop gentil, trop naïf, trop con, d'être trop cruel, sadique, insupportable, de ne plus pouvoir rire, de ne plus pouvoir faire rire, de regretter, de se remettre en question, de refaire une connerie, d'être comme cette masse de cons, de s'y assimilé de trop s'en différencier, de finir paria, de la mort, d'après la mort, d'avant la mort, de son avenir plus que compromis, de rater son réveil, son bus, son RER, sa journée, sa semaine, son mois, ses années, sa vie professionnelle, sa vie sentimentale, sa vie sociale, sa vie.
_____________Mais sinon il se porte bien, ou presque, haha.

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 11:54

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 15:33

Ça faisait longtemps.________________

Ça faisait longtemps.________________
____... et pourtant rien n'a changé. Rien. Enfin presque. Le sol est toujours aussi sale, les murs aussi répugnants, couvert de sang, de mon sang, et du tien. Seul le ciel semble échapper à l'impureté ambiante, malheureusement tu ne sais pas encore voler. Il faudra bien t'y faire, de toute façon. Parce que tu risques de rester ici encore longtemps. Très longtemps. Aussi longtemps que je le souhaiterais. Il serait temps de se repentir, tu ne penses pas ?
____Ne t'en fais pas... J'ai tout mon temps. Et le tien, par la même occasion. Parce qu'en fin de compte, tu n'as plus que ça à faire. Regretter. Prier pour le pardon. Voir la boîte se renfermer sur toi.
____J'ai fini de saigner. Il est temps d'inverser les rôles.

Now prove yourself worthy. Go spill the blood of those that who your brothers. Spill the blood !
Blood for the Blood God !_


She got a head that makes you think more of her
She got hairs that make you want more of it
Lipstick smile that tastes of cherry brandy
She's more than quite insane that makes you want her badly

Can't burn her out of my head
Drink her out of my mind



______________Definition : "Love" is making a shot to the knees of a target 120 kilometers away______________ ______________using an Aratech sniper rifle with a tri-light scope. Statement : This definition, I am______________ ______________told, is subject to interpretation. Obviously, love is a matter of odds. Not many______________ ______________meatbags could make such a shot, and strangely enough, not many meatbags______________ ______________would derive love from it. Yet for me, love is knowing your target, putting them______________ ______________in your target reticule, and together, achieving a singular purpose... ______________ ______________against statistically long odds.

# Posté le mardi 20 octobre 2009 12:53

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 13:52

________________________________________________Ahem. Gentlemen ?

________Bordel de merde. Ah, ça commence fort.
____Quelqu'un pourrait m'expliquer ce qui vient de se passer ? Plus rapide, plus violent, plus frustrant qu'une baffe, un vrai coup de poignard -dans le dos, évidemment, sinon c'est pas drôle. Et c'est ainsi que, une fois de plus, le remord surgit et re-mord -haha. Paf. Comme ça. Et d'un coup, tout s'éparpille. Alors on a beau feindre le mépris, vouloir oublier en perdant son temps grâce à la petite heure consacrée à la dernière mise à jour de Team Fortress 2 -c'est du vécu-, rien n'y fait. Et on s'enfonce, petit à petit, lentement mais sûrement, aller sans retour, t'as pas pris le bon ticket. Comme dans des sables mouvants, vois-tu : plus tu essayes de t'échapper, plus tu t'emprisonnes. Mortellement.

____Quoi, c'est tout ? Pas d'moyen de s'en sortir ? Je suis condamné, c'est ça que t'essayes de me faire comprendre ? Je suis foutu. Non, c'est pas une question. Je suis foutu d'avance. Je n'arriverai jamais à oublier ou à haïr. Je suis trop... gentil ? naïf ? con ? un peu des trois, faut croire. Bwah. Peu importe. J'me vengerais sur des innocents.

Seul le maladroit pose une question.
Seul l'idiot la pose deux fois.


________________________________________________Ahem. Gentlemen ?

# Posté le samedi 04 juillet 2009 18:49

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 12:58

English Summer Rain / Seems to last for ages.

English Summer Rain / Seems to last for ages.
____Espoir, espoir, tu parles tu parles. Arrête de t'foutre de ma gueule, tu sais très bien qu'il n'y a plus d'espoir, d'espoir. Qui crois-tu tromper. Eh bah, pas moi, plus moi en tout cas. J'abandonne. T'es fier de toi ? Faudrait pas. Les gens ne peuvent pas (ou presque) comprendre. Cette once de sentiment qui subsistait, c'était beau, c'était fort, ça s'est éteint tout d'un coup. Ce qui était rose avant est devenu noir, et mes converses noires sont devenues bleues, bref. Le ciel devient gris, il pleut, il neige, il crie, il s'étouffe. J'ai voulu jouer, j'ai perdu. Whatever.




Elle va, elle vient, elle arrive, elle repart aussitôt, mais pas sans laisser sa trace. Cruelle, profonde, indélébile, ce n'est pas du sang qui coule, c'est des larmes -quoique. Elle me tue, me déchire, m'assassine, m'annihile, m'élimine à l'acide.
Mais je n'arrive pas à lui en vouloir.
Pourquoi ? Aucune idée. Peut-être que je suis trop lâche pour réaliser le mal qu'elle me fait. Peut-être que je suis trop naïf pour comprendre que tout n'ira jamais mieux. Peut-être que je ne peux pas supporter tant de haine incontrôlée.
Oh et pis non, en fait. Je suis juste con.


Espoir. Ce nom qu'on donne à nos rêves improbables.
J'aimerais y croire. J'aimerais oublier.

# Posté le mardi 05 mai 2009 01:38

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 12:58